L’ABCD’aire de la vitamine B12

Savant chimiste étudiant la formulation de la vitamine B12

pour les Animaux la B12, C‘est Déterminant ! 

Une histoire de choix

La Vie se vit, ne se choisit pas. Éprouvé par notre fardeau, nous héritons, en plus, du lest des choix de nos ancêtres. De primate, notre corps s’est adapté à nos actes et nous subissons maintenant les contraintes de notre propre enveloppe. Pilosité, grandeur, inhabileté, sens, se conforment aux sillages que notre corps a suivi.

Notre parcours est-il « naturel » ? Est-il judicieux de s’être redressé ?  Est-ce intelligent d’avoir opté pour le vestimentaire et le chauffage contre le froid au lieu de nos poils ? Avons-nous perdu nos sens, perdu en habileté, gagné en dextérité, gagné en beauté, et perdu la faculté de fabriquer une vitamine, si vitale au sens de la science actuelle, qu’est la vitamine B12 ?

« Aucun animal ne synthétise la vitamine B12, faute de posséder les enzymes nécessaires. C’est génétique. », nous le rappelle la Fédération végane sur Vive la B12, le site de référence concernant toutes les informations et recommandations autour de la vitamine B12.

Pour synthétiser de la B12, il faut certaines bactéries, du cobalt et un environnement favorable. Ces bactéries capables de réaliser la synthèse de la vitamine B12 sont peu nombreuses et peu productives dans les milieux naturels, lesquels sont peu favorables. Alors qu’elles constituent le point de départ de ce nutriment pour l’ensemble de la chaîne alimentaire.

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B12 : la vitamine de la compassion

« Pour concentrer la vitamine B12 en quantités suffisantes, les systèmes digestifs de certains animaux, les ruminants notamment, favorisent une multiplication et une symbiose bactérienne adéquate (grâce à des organes de fermentation), mais pas chez l’espèce humaine. La satisfaction de nos besoins a longtemps reposé sur la consommation d’animaux symbiotiques (ou de leurs prédateurs), tels que les limaces et escargots, les vers et larves, les insectes et coquillages, ou tout animal malhabile facile à attraper. Faute de crocs, de griffes et d’autres capacités physiques propres aux prédateurs sauvages, les grands animaux ne sont devenus accessibles à la consommation humaine qu’à partir de l’invention des techniques de piégeage, de chasse et de pêche. Ces pratiques culturelles ont progressivement été perfectionnées, mais depuis 10 000 ans, une nouvelle invention technique remplace une partie des prélèvements dans les milieux naturels : l’élevage. », comme l’explique la Fédération végane sur Vive la B12.

L'évolution de Ramapithecus à l'homme moderne
L’évolution de Ramapithecus à l’homme moderne

Et depuis décembre 1947 ?

« Bien que l’idée de vivre sans nuire aux animaux existe depuis des millénaires, ce n’est devenu techniquement possible qu’à partir du 12 décembre 1947, date de la découverte des premiers cristaux de vitamine B12, et de leur origine bactérienne. », l’explique la Fédération végane sur Vive la B12.

Colobe guéréza
Colobe guéréza

Mais aussi, qui se verrait interdire de penser qu’à propos de l’évolution de l’homme, lorsqu’il n’en était qu’au stade évolutif de la classe des cathariniens, elle aurait pu suivre celle des cercopithecoïdes qui ont ensuite généré les colobinés, famille des Colobes, qui, eux, sont capables de vivre sereinement avec un régime fait quasi exclusivement de feuilles et qui, pour survire, comportent un estomac proche de celui des ruminants leur permettant la symbiose de la vitamine B12 de manière autonome ?

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La classification des primates

Qui contredit cette hypothèse et qui interdirait de rêver d’une mutation à rebours ? 
Faut-il avoir honte de ses rêves s’ils répondent à un vœu d’empathie ?

Non, mais, dans l’attente, si toute cette hypothèse était farfelue et que l’on considère qu’il n’est pas « naturel » pour l’homme de se supplémenter d’une dose de vitamine ; si nous écoutions ce que dit Florence Dellerie très justement :

« Ce n’est pas parce qu’une chose est jugée « naturelle » qu’elle est bonne. La science a apporté des solutions pour préserver la santé humaine, par exemple, la supplémentation en iode du sel de table en 1952 qui a permis de réduire -voire d’éliminer- les troubles physiques et psychologiques lié à ses carences. Profitons-en surtout si cela permet d’éviter de nuire à autrui ! »

Comme le souligne Vegan pratique, nous pouvons épargner la vie de l’intermédiaire :

« En d’autres termes, au lieu de consommer la Vitamine B12 qui a été donnée aux animaux en granulés à travers leur chair, les végétaliens la consomment directement sans intermédiaire sous forme de suppléments. »

Et ce, grâce aux avancées scientifiques, comme l’écrit Vive la B12 :

« Faute d’organe digestif capable d’accueillir une production de B12, la condition nutritionnelle obligatoire de l’espèce humaine était pourtant bien de manger des produits d’origine animale, condition dont nous pouvons désormais nous affranchir grâce à la maîtrise de la production bactérienne de la vitamine B12. Vivre en accord avec sa conscience n’est plus un luxe hors de portée, il ne suffit plus que d’un tout petit peu de vitamine B12 pour laisser notre empathie s’exprimer. »

Ou, en conclusion

Faut-il considérer la supplémentation comme un affranchissement de la pensée ?
Pour être un carniste qui oublie qu’il est sanguinaire (une culpabilité déniée), il doit considérer l’être en jeu à l’état de simple bien alimentaire assujetti à la survie d’autres animaux. La chaîne alimentaire est ainsi établie pour les carnistes, verticalement bien sûr. Omnivores direz-vous par ailleurs pour corriger ? Foutaises il faut répondre, « l’étymologie d’omnivore vous trahit ; pourquoi refuser de manger cailloux, cyanure,… et ne pas gracier les autres vies, elles aussi, sensibles ».

Cette dictature carniste qui a beau être sublimée par des mœurs enracinées, conduit normalement à un complexe de supériorité. Et oui, en réfléchissant à sa condition de carniste, on culpabilise quand même, et, implique d’assumer la gravité de ses actes. Elle peut maintenant être bannie grâce à une vitamine providentielle, cette petite vitamine B12, vitamine parmi les vitamines, mais providence parmi nos souffrances.

Sources et informations complémentaires

Liens web :

Vive la B12
Oumma.com
– Fiches info de Florence Dellerie
Vegan-pratique
– Groupe Facebook Vive la B12
– BD B12 – La vitamine de la compassion

Illustrations :

ancient-origins.net
federationvegane.fr
livosphere.com
– Wikipédia Colobe guéréza
– ENS Lyon Classification des primates

Épingle Pinterest

L'abcdaire de la vitamine b12, vitamine parmi les vitamines, mais providence parmi nos souffrances.
Vitamine providentielle

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